Thierry Bouyer

Thierry Bouyer

photographe portraitiste à Châtelaillon.

Les premiers pas

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai eu mon premier appareil photo, un Instamatic de Kodak, à ma communion.Très vite, je suis devenu le photographe officiel de la famille. Étant, l’ainé d’une fratrie de 6 enfants, les modèles et les sujets ne manquaient pas.

La naissance de la passion

Quelques années plus tard, au Lycée, j’ai eu l’opportunité d’échanger un radiocassette ,tout neuf, avec un vieil appareil photo russe : un Zenit B. Je tenais, là, mon premier appareil photo reflex. L’objet de mes convoitises.

Encouragé par le photographe de mon quartier, j’ai photographié de plus belle. Et c’est dans la presse des années 70’s, Libération en particulier, que je découvre l’émotion des photos. Curieux, je pousse mes investigations dans les magazines photo de l’époque, Photo, Photo Reporter et bien d’autres titres pas toujours spécialisés, mais qui faisaient la part belle aux photographes. C’est ainsi qu’au fil des mois, je découvre les maîtres de l’art. Raymond Depardon, Jeanloup Sieff, Richard Avedon. C’est avec leurs photos que se construit mon goût pour les images en noir et blanc.

Les débuts professionnels

Aussi, quand j’ai cherché un job d’été, j’ai découvert le métier de « photographe-filmeur ».

Intrigué par le mot filmeur, j’ai quand même postulé. C’est ainsi que j’ai commencé à arpenter les plages de Royan et les pistes de Megève pour y faire des photos en noir et blanc. Une bonne école, où il faut apprendre vite, gagner sa place et vendre des photos.

Vers 25 ans, attiré par des amis, je décide de monter à la capitale. Paris me dévoile ses charmes, le cinéma me tend les bras. Je rêvais de devenir photographe de plateau et je décroche une place dans un studio spécialisé en mariage.

Photographe de mariage à Paris

Une exclusivité commerciale, donnait à l’entreprise, tous les mariages des galeries Lafayette. Et aussi d’adresses prestigieuses, comme Le Pré Catelan, Le Nôtre, Dalloyaux. J’ai ainsi eu le bonheur de photographier dans les plus beaux endroits de Paris, des mariages exceptionnels.

Photographe indépendant, la création d’entreprise

L’idée de créer mon entreprise me trottait dans la tête. Je passe à l’acte, comme photographe de mariage et d’entreprise. Des clients prestigieux me font confiance, Sanofi, Bouygues, Alstom, American Express. Mais après des années de vie parisienne, nous décidons, avec ma femme de quitter Paris.

Photographe à Châtelaillon-Plage

À Châtelaillon ce sera un «Océan d’Images». Création d’une activité de photo-filmage dans la station et de photographe de mariage. Conscient de la mutation numérique de la profession, je me forme avec le GNPP, techniquement et artistiquement. C’est ainsi que j’aurai le plaisir d’être lauréat de trois concours de portraitiste de France en 2005, 2007 et 2013.

Vous en savez un peu plus sur mon parcours, je vous attends, au studio, pour vous rencontrer et vous photographier.